Rabhi : l’écogourou sur le chemin de Compostage

La bienveillance médiatique à l’égard du phénomène Pierre Rabhi est assez surprenante. Le personnage n’est pas aussi lisse que l’image du poète paysan éloigné des choses matérielles qu’il nous donne à regarder ou entendre. « Je ne veux pas être un gourou », écrit-il sur son blog, immédiatement contredit dans les commentaires qui suivent ce billet, réactions qui oscillent entre adoration béate et remerciement extatique, tout esprit critique semble s’être évaporé devant tant de spiritualité. Le billet suivant, idem. Les autres billets n’ont plus de commentaires, cela faisait sans doute trop courrier des lecteurs pré écrit.

http://www.pierrerabhi.org/blog/

A comparer avec cet entretien dans l’Huma, où cette bienpensance naturaliste se métamorphoserait presque en icône subversive : http://www.humanite.fr/pierre-rabhi-toute-demarche-qui-construit-de-lautonomie-est-insurrectionnelle

Le fantôme de Sankara passe, ça se finit avec « La modération devient un fondement puissant de l’organisation d’un monde futur. Avec elle, le capitalisme a du souci à se faire » La vache, il sait donc aussi s’adapter à son public ! Un peu plus léger, le site de Colibris, le «mouvement politique» de Pierre Rabhi, vous donne une étrange impression d’invitation au consumérisme, systématiquement à chaque page, ce bandeau vous attire le regard.

Sur l’ensemble des cases liens qui vous est proposé, la moitié vous incite à l’acquisition des produits dérivés Pierre Rabhi ; livres, CD, DVD…http://www.colibris-lemouvement.org/ Une vous conseille même très fortement de changer de banque pour le crédit coopératif -filiale de la banque populaire- qui est un des principaux bailleurs de fonds du système Rabhi. Le reste est complété par des sortes de fiches pratiques : la démocratie tirée au sort, manger bio, consommer maigre, monnaie locale, avec de nombreuses adresses. L’écolo de base y apprendra peu, mais le novice pourrait être motivé par cette simplicité textuelle donnant l’impression que c’est facile de s’y mettre. Un compte rendu –light et sans sel- des initiatives des colibris est là aussi, et semble démontrer un éveil des consciences partout dans le pays. Pas vu.

Pierre Rabhi apparaît dans le consistant Bastamag, site peu suspect de complaisance journalistique et de bonne tenue, et pourtant.

http://www.bastamag.net/S-initier-a-l-agroecologie-mode-d L’article est très positiviste, parle bien d’initiation à l’agroécologie, que le lecteur perçoit comme une sorte de jardinage écolo, la portée sociale est absente. Les vidéos attestent de ce coté initiatique, assez bon enfant pour ne pas dire empreintes d’une certaine simplicité naturaliste. Le coté fiche pratique-conso des colibris réapparait.

Dans les commentaires un lien : [A CONSULTER POUR BIEN COMPRENDRE L ESCROQUERIE RABHI]

http://afis-ardeche.blogspot.fr/2012/09/humanisme-notre-visite-chez-des.html

Là, nous sommes dans le dur. Le ton y est adverse et résolument contre, une asso pro OGM et plutôt productiviste tient le stylo, normal, hein, mais tout de même, le réquisitoire laisse des traces, je cite « Tout cela pour tout dire que la réalité, non seulement agronomique, mais aussi financière, est forcément un peu plus complexe que ce qui nous a été présenté. » J’arrête là, un Médiapartien traite déjà du sujet : http://blogs.mediapart.fr/blog/yann-kindo/280912/agroecologie-quand-bastamag-voit-ce-quil-croit

Bon, on se doute bien un peu, beaucoup, que le mas de Beaulieu, de l’association « Terre et Humanisme » ne concurrence pas les productions beauceronnes, mais cette vision critique, même à charge, montre combien le bon sens et les bonnes volontés ne suffiront pas à valider que la décroissance est une évidence facile, un chemin aisé. Ce lieu semble être avant tout un outil de découverte promotionnel de cette utopie plutôt que sa démonstration réelle. Une ferme de ce type existe donc, alors qu’elle n’est clairement pas auto suffisante mais est présentée comme telle sur France Inter notamment. Elle produit peu, voire mal, le travail non rémunéré des stagiaires et bénévoles ne suffisent pas non plus à la rendre viable économiquement, d’où la nécessité d’apports financiers et de dons privés pérennes au petit artisan Pierre Rabhi, le crédit coopératif revient, mais aussi de riches entreprises.

Il parait évident que son élan individuel initial vient au départ d’une démarche communautaire, « je m’isole du monde moderne pour prouver que je peux vivre sans lui sur une terre inhospitalière» dans l’Ardèche, ce n’est pas une rareté, c’était même assez couru dans les années 60. A quel moment a-t-il basculé vers ce leadership tout en douceur de la décroissance –concept pourtant plutôt raide quand c’est Jean-Claude Michéa qui cause par exemple-. Pourquoi les médias l’ont-ils élu lui, plutôt qu’un autre, on pourrait penser à un Paul Ariés, autre exemple.

Mais non, Rue 89 assure aussi sa promotion et sa diffusion, parfois complaisante voire angélique, puisqu’elle nous vend aussi l’école privée de la fille de Rabhi, (2800 € l’inscription annuelle), sans compter l’accès induit à son village bio communautaire peuplé de retraités (…),http://rue89.nouvelobs.com/2013/01/11/chez-la-fille-de-pierre-rabhi-une-ecole-ou-ladulte-sadapte-lenfant-238499 et pas ouvert à toutes les bourses…mais sans doute très bien aux convaincus. http://www.bastamag.net/L-ecovillage-bati-a-l-envers-qui

Dans quelques uns des liens cités plus haut, vous pourrez y lire des allusions ésotériques hilarantes ou teintées d’une religiosité précieuse, et surtout un curieux rejet systématique de la modernité dans son ensemble. Pierre Rabhi ne relativise jamais, ni sur le progrès -forcément- néfaste, ni sur la -forcément- parfaite harmonie de tout ce qu’il peut développer. Il vit et tricote son truc à coté de notre monde, ne le fréquente que pour y faire son modeste show, provoquer des financements ou des vocations de stagiaires ou de bénévoles qui lui demeurent nécessaires pour faire perdurer sa petite affaire à moindre coût. Ces rares apparitions seraient elles autant de vrais mirages, in fine.

Le libéralisme, l’économie financière et le productivisme court-termiste peuvent ravager la planète, votre sort lui sera sans doute indifférent, puisque votre comportement en serait la cause. Seul salut, faut devenir comme son petit colibri qui éteint le feu avec sa goutte d’eau, et quand nous seront tous des mignons colibris tout ira bien, c’est simple, dit comme cela. Pierre Rabhi ne s’oppose pas, il ne construit pas de contre-pouvoir, il est à coté. De fait, il ne lutte pas, ni ne résiste, il s’éloigne juste, là ou il n’y a personne, signe à la rigueur quelques appels ou rejoint quelques tribunes.

La crise systémique qui bouleverse les rapports sociaux, crée des inégalités intolérables, les excès de pouvoir des puissants, la domination de quelques uns sur les masses, ou même la géopolitique, seraient de notre responsabilité individuelle et par la même, la négation des pouvoirs à l’œuvre. Les 15% de français sous le seuil de pauvreté, les enfants sans logis, sont déjà dans une décroissance optimale, mais ils ne sont pas le cœur de cible de Colibris, ils n’amèneront pas le rapport d’achat qui vous fera accéder à l’agroécologie.

Tout cela ne comptera plus dans sa société paysanne séculaire, qui ne vise pas l’émancipation de la condition humaine, mais plutôt une sorte de bien être individuel indéfini, car sans statut, la loi, le droit, Rabhi n’en parle jamais, pas besoin. La terre suffirait donc à réguler nos rapports sociaux et partager nos richesses. Nous ne sommes alors plus très loin du slogan pétainiste sur la vérité terrienne, indiscutable puisque innée, en tout point identique au fait religieux. On ne saura jamais ce qu’il fera des faibles, des pauvres, des malades, ou des délinquants, il n’y en aurait sans doute pas en agroécologie.

Rabhi est sans doute un utopiste véritable qui nous fait croire qu’il se réalise, en mettant sous le boisseau les apports extérieurs en espèces sonnantes et trébuchantes qui assurent sa survie. La croissance de sa petite affaire ne serait-elle pas un peu contraire à ses principes, notamment son rapport à l’argent issu du capital, que son jardinage n’a pas éliminé.

En ces temps où la protection sociale commune va être mise à bas, où des millions de gens sont exclus du sort normal, le discours de la décroissance culpabilisante résonne curieusement en phase avec ces économistes libéraux ou le Medef qui trouvent que nous coûtons trop cher, que l’on vit trop dans le confort. Intrinsèquement, le discours de Pierre Rabhi sert ces gens là, serrez vous la ceinture, pendant que les autres goinfres continuent de se remplir les poches avec notre travail, et monétisent ou détruisent des biens collectifs que l’on croyait inaliénables.

D’où sa médiatisation, contrairement aux autres théoriciens de la décroissance qui n’apparaissent pas, trop politisés pour lui, ils dérangeraient un peu trop le ronron de l’info mainstream. La présence du bon paysan rassure les classes moyennes apeurées par la violence de la crise économique. Un prêche et ça repart, comme le sermon du dimanche des temps anciens pour mieux supporter l’injustice de la semaine. Il parle doucement, positive toujours, nous fait juste du bien dans l’instant, parce qu’il ne nous dérange pas finalement, il nous calmerait même, un des rares que nous n’ayons pas à craindre, contrairement à la troïka aux portes du pays, aux amis de l’ordre blanc, aux religions liberticides ou aux recommandés dans la boite aux lettres.

http://blogs.mediapart.fr/blog/joseph-g/170414/le-cas-rabhi-nie

Des figures médiatiquement consensuelles comme celles de Pierre Rhabi et son mouvement des Colibris fustigent la modernité, critiquent le fonctionnement de la démocratie, ou prônent les pédagogies Steiner. Peut-on dire que par certains positionnements anti-Lumières cette mouvance se distingue de l’écologie politique de la gauche républicaine ?

Oui, clairement. Comme je l’ai dit précédemment, refuser les Lumières, c’est refuser les fondements de notre système démocratique. Le modèle proposé s’éloigne de la gauche républicaine et de ses valeurs. Là, en l’occurrence, nous sommes dans une volonté de quitter le monde issu de 1789. Par contre, il est intéressant de noter que, s’ils critiquent le fonctionnement de la démocratie et fustigent la modernité, ils sont beaucoup plus flous en ce qui concerne leur projet de remplacement… Une société organique de petites communautés ? Avec quel mode de fonctionnement ? Une assemblée démocratique ou une régence d’expert ?, Qu’est-ce que, concrètement, « la sobriété heureuse » ? etc. L’idée d’une société organique de petites communautés est très à la mode dans les milieux anarchistes/libertaires, mais elle relève d’un imaginaire conservateur de défense des corps intermédiaires…

De fait, ces milieux, de gauche ?, font la promotion d’une forme de « société fermée » dans les milieux de gauche, ou du moins écologistes. Pour certains d’entre eux, comme Pierre Rabhi, on peut se demander s’il ne serait pas plus juste de le considérer comme un anarchiste de droite par son scepticisme vis-à-vis de la Révolution française, par son refus de l’État et par sa promotion des corps intermédiaires et des « petits peuples »…

En outre, ces milieux soutiennent l’idée selon laquelle les personnes des « sociétés traditionnelles » qui possèdent peu de choses ne sont paradoxalement pas « pauvres », leur richesse venant d’un réseau dense de relations sociales à la fois familiale et communautaires. Là encore, on a un discours qui relève avant tout d’un imaginaire conservateur, romantique

http://tempspresents.com/2013/07/19/stephane-francois-contre-cultures-et-heritages-reactionnaires/

« Pour se faire une idée sur la DERIVE SECTAIRE . Nous constatons également que le village de la famille Rabhi est conçu autour d’une ECOLE PRIVEE HORS CONTRAT. Sur les intentions affichées, la laïcité n’implique nul uniformisation des modes de vie. C’est au niveau de la réalisation que nous ne pouvons pas ne pas nous poser des questions. Le hameau des buis, initié par la famille de Rabhi, est construit par des BENEVOLES et des salariés. Quel est le statut de ces bénévoles ? Ont-ils droit à une protection sociale? Les reportages sont muets sur ce point. Le gendre de Rabhi dit explicitement que les bénévoles bénéficient d’un système gagnant-gagnant car ils bénéficient d’une formation professionnelle. Le reportage nous laissera sur notre faim en ce qui concerne l’hostilité parfois rencontrée aux alentours et que ledit gendre attribue à un défaut de communication. Sur le forum de l’émission de France Culture, une auditrice de la région en Ardèche regrette que la parole de Rabhi soit prise pour argent comptant.
Les parents fuient en masse cette école pour se réfugier dans l’école privée de Lablachère. Certains ont déménagé de très loin pour mettre leurs enfants dans cette école et et se retrouvent le bec dans l’eau une fois qu’ils ont réalisé l’autoritarisme de Sophie Rabhi et les méthodes limites qui sont utilisées avec les enfants. Quant au hameau des Buis, renseignez-vous vraiment sur les modalités de logement (et surtout les modalités FINANCIERES) avant de le présenter de façon aussi unilatéralement positive. Pierre Rabhi est l’apôtre des nouvelles pensées écologistes, ORIENTEES A DROITE, littéralement polluées par l’idéologie managériale (hé oui, il faut se méfier des apparences). Véritable trahison pour des gens en quête d’alternatives
Un journal local, l’Écho des Cévennes, relatait un FONCTIONNEMENT SECTAIRE de l’école dite la ferme des enfants où les parents sont amenés à participer aux tâches matérielles et décrivait également le désenchantement des parents.
Le rapport de l’Éducation nationale en notre possession était quant à lui plus neutre, ne faisait état d’aucune notion sectaire mais laissait voir des déficiences dans le niveau malgré des progrès constatés depuis l’inspection précédente et envisageait une SAISINE DE LA JUSTICE si les progrès déjà enregistrés ne se confirmaient pas. »

http://www.sectes94-sofi.org/avril-2010

Indymedia: « Quelques mots sur Pierre Rabhi : figure historique de l’agriculture paysanne, se voulant philosophe, écouté jusqu’à l’ONU, Pierre Rabhi a monté des tas de structures militantes centrées autour de sa personne, et fait l’objet d’un véritable culte de la personnalité dans certains milieux. Pourtant, sa « pensée », fortement teintée de mysticisme et de moralisme, n’a rien de très radical ni de très pertinent. Actuellement, quand il n’écrit pas des livres en compagnie de l’hélicologiste Nicolas Hulot ni ne parade aux universités d’été d’Europe-Ecologie-Les-Verts, il vice-préside l’association Kokopelli qui, si elle fait un travail formidable de protection des semences paysannes, n’en diffuse pas moins auprès de son public des thèses conspirationnistes, via son blog (qui promeut actuellement les « thèses » de Sylvie Simon, connue pour ses travaux sur l’ésotérisme et sa défense des « médecines non conventionnelles ») et via les écrits de son président-fondateur Dominique Guillet (qui ne croit pas à l’origine anthropique du réchauffement climatique, thèse qui serait promue selon lui par les industries des agro-carburants en vue de justifier leur conquête des terres arables au détriment de l’agriculture destinée à produire de la nourriture) »

Ici les liens entre le mouvement écolo de droite radicale « Colibri » avec toute la sphère conspirationniste, notamment avec le référencement de films conspirationnistes comme « l’argent dette », ou l’auteur obscurantiste proche de l’extrême droite Pierre Jovanovic ou encore même le fasciste Alain Soral, idéologue du FN :

http://colibris.ning.com/video/revue-de-presse-de-pierre-jovanovic-avec-alain-soral

http://colibris.ning.com/group/argent-dette-et-magouilles-politiques?commentId=2998321%3AComment%3A344071&xg_source=activity

http://colibris.ning.com/video/guerre-civile-europ-enne-pierre-jovanovic-paris?xg_source=activity

A l’occasion de la première conférence nationale de Colibri, on retrouve parmi les 7 intervenants Etienne Chouard, la tête de pont de toutes les extrêmes droites :

http://parasite.antifa-net.fr/wp/wp-content/uploads/2013/07/chouard2.jpg

Etienne Chouard dont la mystification est démontée ici :

http://youlountas.net/spip.php?article476&lang=fr

On retrouve également à la Conférence de lancement de la (R)évolution des colibri le 30 janvier dernier, à l’Espace Reuilly à Paris :

Raphaël Souchier qui est consultant européen en économies locales, développement durable, valorisation du patrimoine et communication inter-culturelle, il a reçu une double formation en gestion d’entreprise (MBA de HEC Paris) et sciences humaines (Sociologie, Ethnologie et science des religions) et semble là pour venir vendre son nouveau livre auquel il fait référence plusieurs fois.

« L’entreprise, c’est l’extension du cœur et de l’énergie de l’entrepreneur. Ils savent qu’ils vont changer le monde »

Puis l’intervenant Colibri passe au récit d’une success story mettant en scène une restauratrice américaine qui un jour décide de ne plus proposer de porc qui a été élevé dans « des conditions inhumaines »

« Elle a trouvé un paysan qui élève des porcs sans les traiter comme ça, il les laisse vivre dans la nature, c’est un révolutionnaire d’avant l’époque moderne, puisque c’est un amish, comme vous connaissez peut être, ce sont des gens qui ont refusé certains éléments du progrès technique, et ils sont révolutionnaires dans la mesure où ils sont un peu leaders sur ce qu’il faudra faire demain, c’est intéressant, une révolution pousse l’autre »

Chez Colibri, les amishs, issus de cette secte religieuse bien connue, sont des « révolutionnaires ».

Il s’astreint ensuite à ne parler que « d’égalité des chances » et surtout pas d’Egalité, l’égalité des chances étant une expression venant de la droite, de Pétain plus exactement. (à ce sujet, lire notre article consacré à « l’égalité des chances » ici https://www.facebook.com/notes/les-enragés/savez-vous-doù-vient-lexpression-égalité-des-chances/257112071122039 )

Le plus frappant à l’occasion de cette conférence Colibri est cette mise en scène destinée à prouver que le savoir serait dans la salle et non sur la scène. C’est ainsi que des micros défilent dans l’assistance avec pour chaque spectateur, l’injonction de prononcer un mot dans une forme de pseudo implication théâtralisée des récepteurs du discours et qui rappelles certains fonctionnement sectaires.

Rahbi a inventé l’anticapitalisme décroissant mais financier : tu inverses le modèle conventionnel du capitalisme (emprunter coûte de l’argent, en prêter en rapporte) : l’argent emprunté rapporte à l’endetté et coûte au préteur qui lui, voit décroître son capital.
En fait, Rahbi est bien un paysan mais d’un genre particulier, il transforme ton argent en dépense pour une poule de luxe : elle n’y laisse aucune plume mais tu y laisseras tout ton blé.

Rabhi est vraiment un génie et les média n’ont vu en lui qu’un marchand de compost agrémenté d’un manuel de philo des castors juniors alors qu’il était bien avant l’heure le visionnaire du capitalisme du 21e siecle…
Ce gars avait tout compris avant tout le monde et personne ne le voyait, un business-model qui sera n’en doutons pas, très bientôt enseigné à HEC.

Comment opposer question écologique et question sociale dès lors que l’exploitation des ressources et des hommes sont intimement liés ?
Comment ?
En fermant les yeux et en cautionnant le système promu par Rabhi en exploitant idéologiquement une masse de bénévoles dont les ressources en travail ne sont pas intégrées dans la méthodologie et l’évaluation des résultats.
Dès lors que ce système est faussé dès le départ, il n’est pas transposable.
Le système étant lui même associé à une escroquerie économique (système d’engagement  contractuel proche d’un prêt indexé dans un paradis fiscale) l’enrichissement économique généré par l’exploitation et la construction de l’éco-village est lui même faussé puisque la ressource en capital provient d’une production externe (le pognon grassement offert par les sociétaires et dont la provenance est externe au processus économique mis en place par P. Rabhi.

Lorsque les bénévoles versent 5000 euros non récupérables, une indexation prélevée sur leur capital et s’acquittent en plus d’un loyer pour des propriétés qui leur coûtent mais ne seront jamais à eux, c’est quoi si ce n’est pas un contournement de subvention puisque l’exploitation ne tire pas ses ressources de sa qualité économique ?
A ces contributions énormes et uniquement accessibles à une catégorie aisée et vulnérable s’ajoute en plus un bénévolat de 120 heures par mois.
Et bien évidemment aucune charge en matière d’assurances sociales, la protection contre la maladie et les accidents, c’est aux autres qu’il incombe de la financer…

Si Rabhi n’existait pas, Bernard Tapie l’aurait inventé.

Les Enragé-e-s

En photo, la princesse Constance de Polignac et son protégé/conseiller personnel Pierre Rabhi (du mouvement écolo de droite « Colibri ») sur son domaine de Kerbastic, château du XVIIe siècle transformé en hôtel de luxe s’étendant sur un parc de 64 hectares dont 2 hectares « bio » accueillant des séminaires destinés aux chefs d’entreprise.

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Texte repris de la page facebook « Les enragés« 

 

 


12 Responses to Rabhi : l’écogourou sur le chemin de Compostage

  1. Pourriez-vous préciser que certains passages de votre article sont repris d’un autre médiapartiste, xxxxx xxxxxx

    Merci pour lui.

    Réponse de l’admin : l’article est sourcé, je n’en suis pas l’auteur, de plus je ne trouve aucune trace des travaux de la personne mentionnée sur ce sujet.

  2. Intéressant comme point de vue, j’ai cru au début que c’était vous qui aviez tout écrit et j’ai compris par la suite que l’article était principalement un patchwork d’articles piochés sur le web (sois dit en passant, pourriez vous publier une source de ce que vous avancez sur la participation d’etienne chouard à l’occasion de la première conférence des colibris?)

    Bon je reste assez circonspect face a tout ce qui est dit dans cet article, quoiqu’il y ait certaines vérités difficiles à accepter.

    Tout d’abbord, je doit préciser que je suis personnellement assez intéressé par tout ce que raconte Pierre Rabhi, sans etre fondamentalement extrémiste dans ma pensée. C’est pour cela que je trouve intéressant le point de vue soulevé par cette page.
    Toutefois, je crois vous vous méprenez sur certains points.
    En effet, pour commencer, les colibris ne représentent pas Pierre Rabhi. C’est un mouvement, et comme dans tout mouvement « transpolitique » -si j’ose utiliser ce mot- voire « a-politique » (mais vous dites que c’est de droite…) il y a de tout (alors oui, il a été lancé par Pierre Rabhi et il y fait référence tout le temps, mais ca ne lui appartient pas). Et évidemment que les complotistes de tous genres, vont venir fronder sur un nouveau mouvement en marge de ce qui existe et qui remet en cause notre modèle capitaliste (attention, je parle bien du mouvement et des idées que comporte ce mouvement et non de M. Rabhi).
    Il faut donc faire attention avant de faire des liens rapides et de dénigrer tout ce qui comporte des thèses complotiste ou autre, car peut etre que le mouvement n’est ni en phase avec ces idées, ni d’accord pour que ces idées apparaissent.
    Ensuite, pour parler plus de M. Rabhi, je crois que ce que soulève ce texte, c’est qu’il y a effectivement un grand écart de traitement médiatique par rapport à la réalité. Je m’explique :
    Il est effectivement applaudi dans tous les médias, très très rarement critiqué… Mais comme vous le dites bien, il ne parle jamais concrètement de solutions, de politiques…, et en regardant beaucoup de vidéo de lui, j’ai pu constater qu’il dit les mêmes phrases et se réfère aux même histoires encore et encore. Ce que ca illustre c’est que le message que fait passer les médias par leur traitement est que « c’est homme est merveilleux, regardez le, il insufle un nouveau modèle de vie… » or il faut bien garder en tête que ce n’est qu’un homme, qui ne partage que sa propre histoire. Je crois qu’il est important de ne pas considérer cet homme comme un modèle, ni pour chacun de nous, ni pour le « système ». Il n’apporte aucune solution et il n’est pas la pour ça, bien que les médias soient tentés de laisser ca en sous entendu, pour servir tout ce que vous décrivez dans cet article (finance, droitisation…). Ce a quoi il faudrait s’attacher c’est le fait qu’il ait réfléchi, qu’il se soit lancé dans une aventure qui est sa Vie, et que chacun nous avons la Notre et nous l’oublions trop souvent. Il prone l’insurection des conscience, c’est tout ce qu’il prône, hors ce n’est pas lui notre conscience, chacun en a une et doit la faire fonctionner le plus sainement possible (sans haine, ni préjugés, sans violence, avec le plus de respect et d’intégrité possible, je crois que nous sont d’acord tous les deux pour cela)

    De plus je ne crois pas que Pierre Rabhi soit assez calculateur, manipulateur et même intelligent (sans dénigrement) pour « construire son empire » comme c’est décrit dans cet article. Il profite du système comme la majorité des gens dans ce pays, un système sans fois ni loi qui irrite et contraint tout le monde Et sa vie l’a surement (au vu de votre article) emmener vers certaines personnes qui profite de cette vague « écolo bobo » et qui profite de lui aussi (bien que M. Rabhi se sucre au passage apparement). Et c’est malheureux effectivement. Je n’avais jamais vu les choses sous cet angle (concernant le bénévolat notamment) et il est vrai que la critique faite par cet article est grandement recevable, bien qu’on puisse dire aussi que les gens ont le choix de leurs actes et que s’ils choisissent de payer pour faire ça, ils ont le droit. Je trouve, moi aussi que c’est un peu scandaleux comme fonctionnement, et il y a des choses a améliorer. Et je n’ai pas lu entièrement la récit de l’expérience que vous avez linké, c’était trop long, mais j’aimerais aller voir la bas de mes propres yeux avant d’en parler. Mais au final le fond du propos de Pierre Rabhi c’est aussi de mettre un coup de projecteur sur LES alternatives, et pas que la sienne, qui est une parmi tant d’autre.

    Je trouve votre article complètement a charge (ce qui est sans doute logique puisque c’est un récap d’article trouvés sur le net, sur ce sujet). Mais ca gâche un peu le propos parce que vous omettez certains aspects plus profonds que les simple fait que Pierre Rabhi se fait financer par des grosses boites, fait bosser gratos et passe dans tous les médias sans opposition. Notamment concernant les apports (selon moi, non négligeable) dans la conscience du monde et de la Vie qui nous entoure.

  3. Pourtant ce texte est signé et il est inscrit en gras en bas « Texte repris de la page facebook « Les enragés«  » ce qui signifie qu’il est repris de la page facebook « les enragés ». Or ce blog n’est pas la page facebook « Les Enragé-e-s », c’est mon blog, donc il ne me semble pas très dur de comprendre que je ne suis pas l’auteur de ce texte.
    Moi aussi je suis un peu circonspect « pourriez vous publier une source de ce que vous avancez sur la participation d’etienne chouard à l’occasion de la première conférence des colibris? ».
    Tu n’as pas la curiosité de te renseigner sur le sujet que tu viens commenter ici ? C’est accessible assez facilement pourtant, visiter leur site par exemple ? Si c’est trop dur, tu peux utiliser ton moteur de recherche préféré et effectuer une requête avec les mots « chouard conférence lancement colibris », tu verras, c’est magique, tu as des chances de tomber sur la conférence de lancement des colibris avec chouard comme intervenant.
    Tu écris « les colibris ne représentent pas Pierre Rabhi ». Effectivement. Les colibris sont une association, une émanation de la fondation Pierre Rabhi. Les colibris ne représentent pas Rabhi, Ils se servent de son nom comme outil marketing, comme un produit.
    Non, apolitique, ça n’existe pas, la démonstration est faite par toi-même dans ta phrase, tu l’accoles à « trans-courant ». Trans-courant quoi ? Courant d’air ? De plus, apolitique … remet en cause notre modèle capitaliste. Je me trompe ou prétendre vouloir « remettre en cause notre modèle capitaliste » ça ressemble fortement à de la politique ?
    Et puis sincèrement, après avoir longuement parcouru les documents internes, avoir effectué des recherches sur les acteurs de cette association, je ne vois absolument aucune remise de « notre système capitaliste » dans le fonctionnement et les actions des colibris. Au mieux, ils veulent le rendre « meilleur », et ça c’est dans les paroles. Dans les faits, la nébuleuse construite autour de l’image de Pierre Rabhi est un véritable petit empire financier. Des spécialistes du green-washing sont aux manettes et s’en sortent très bien, ils lèvent beaucoup de fric, selon des méthodes que des requins de la finance ne renieraient pas. Ce n’est pas mon imagination qui parle là, je me base sur des faits, les statuts de la SARL Eko-libris, le parcours de son dirigeant ou les montages financiers au sein de la finance dite « solidaire ».
    « Il faut donc faire attention avant de faire des liens rapides et de dénigrer tout ce qui comporte des thèses complotiste ou autre, car peut etre que le mouvement n’est ni en phase avec ces idées, ni d’accord pour que ces idées apparaissent. » Je ne vois pas en quoi il s’agit de dénigrement ou de liens rapides. Les faits sont ce qu’ils sont. Ce mouvement abrite en son sein des illuminés du grand complot juif et des suprémacistes blancs, pas en lien avec le mouvement, dans le mouvement. Désolé, je suis antifa, j’ai un problème avec les soraliens et autres, même s’ils sont là pour faire pousser des carottes ou vendre des stages à 700€ à de riches urbains paumés en quête de spiritualité dans la mousse des arbres. Le mouvement n’est pas en phase avec leurs idées mais ils les tolèrent tant que ça ne ce voit pas trop ? Désolé, ça ne me va pas. Faut vraiment faire preuve d’une naïveté inouïe et de manque de discernement par rapport à la stratégie des nouveaux courants fascisants (pas si nouveaux en fait, seules les façades sont nouvelles).
    Enfin, pour finir, je pense que le meilleur exemple de la dérive du message de « l’appel à l’insurrection des consciences » de Pierre Rabhi, de l’absence cohérence entre les propos et les faits, c’est Gabriel son fils qui nous le donne et le degré de confusion donne le vertige : voir https://pbs.twimg.com/media/BmL2ZMPCUAE_IGq.png:large

  4. « La Fable du Colibri » : la manipulation comme logo et étendard,
    c’est la signature de Pierre Rabhi.

    Manipulation analysée ici :
    http://colibris.ning.com/forum/topics/assumes-tu-ou-nies-tu-la-part-de-manipulation-dans-la-fable-du

    « une bonne manipulation peut servir à faire faire n’importe quelle « part » à n’importe qui. »

    « Les trois éléments manipulateurs dans cette fable :

    – I : « petit colibri » « goutte d’eau »

    Faire appel à l’émotionnel, à l’instinctif, en suscitant un élan de compassion, et
    surtout de protection, accourir au secours d’un plus petit, qui est une pulsion puissante chez les mammifères, qui selon les circonstances peut annihiler la notion de danger.

    – II : Lui fait sa part, les autres ne font pas la leur. Culpabilisation

    « Elle consiste à reporter une responsabilité sur autrui en espérant que celui-ci éprouve de la culpabilité, et donc une baisse générale de l’estime de soi, afin que de ce sentiment naissent des attitudes et des comportements avantageux pour l’auteur de la culpabilisation. »

    Cela permet aussi au culpabilisé qui se met à faire sa part, de se sentir en droit de dénigrer, et de culpabiliser à son tour, ceux qui ne la font pas.

    – III « je fais ma part », suggestion que chacun aurait une part à faire

    Quel genre de personne peut se permettre d’exiger qu’une autre fasse sa part ?
    Quel genre de personne est heureuse qu’une autre la somme de faire sa part ?

    Au bénéfice de qui, au service de quoi, la part doit-elle être faite ? ?

    Est ce pour le bien de la biosphère ? Pour celui de l’humanité ? Pour celui du mouvement ?
    Est ce vraiment dans l’intérêt de l’individu qui aurait sa part à faire ?

    Qui est assez savant, ou assez indigent, pour nous dire quelle part, …
    les êtres vivants dont les êtres humains, sont sensés faire dans leur vie ? »

    Le métier de Pierre Rabhi est agriculteur, de part sa formation et sa profession le monde est pour lui une exploitation agricole, dans laquelle employés et animaux de la ferme doivent être guidés pour les amener à faire leur part.

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  6. Avatar Colibri Noir
    Colibri Noir says:

    Dans le film en son hommage :
    « Au nom de la Terre, Pierre Rabhi » à la 41ème minute :

    « L’histoire dépasse maintenant, en quelque sorte, la politique conventionnelle, et c’est pour çà que nous sommes tous responsables, c’est un peu rattaché à l’histoire du colibri, la légende qui dit : (récit de la Fable du Colibri).
    Le temps est venu où tout le monde doit faire sa part, et le temps est venu où nous devons tous nous impliquer, parce que nous sommes tous, en quelque sorte, candidats à une évolution de l’histoire en fonction de nos ressentis, et non pas simplement en fonction d’une logique dont on sait aujourd’hui qu’elle est à bout de force, qu’elle est entrain de se déliter. »

    « Tous responsables » ??? Même les enfants ? Même ceux qui se lèvent tous les matins pour aller faire l’esclave afin de nourrir leur famille ? Même la moitié de l’humanité qui crève de faim ? Même ceux qui n’ont jamais eu les moyens, matériels ou intellectuels, de faire autre chose que ce qu’ils font chaque jour pour survivre ?

    « Tous responsables », soit. Mais alors peut être aussi tous coupables ? Et ici on s’approche du fameux « Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens » d’une autre croisade dont le but était que tous se soumettent à l’église du croisé, et que tous soient contraints de faire leur part. PR trouve t’il que nous soyons trop nombreux ?

    Je passe sur « la Fable du Colibri » dont le contenu manipulateur a déjà été démontré, et qui arrive ici à point nommé pour étayer de sa saine manipulation le verbe essentiel de la tirade : devoir, dans « tout le monde doit faire sa part » et « nous devons tous nous impliquer ».

    Mais qui est donc PR pour ainsi assigner aux autres des tâches qu’ils auraient à accomplir, quel niveau de vanité a t’il atteint pour envoyer les autres faire je ne sais quelle part ? Et dans quoi leur dicte t’il de devoir s’impliquer ? Est ce dans l’agroécologie, ou dans son « Mouvement » ? Doivent ils adhèrer aux Colibris, acheter ses écrits ? Doivent ils cesser de produire et de consommer, s’en aller repeupler l’Ardèche et suivre ses préceptes ?

    Voilà la vision du monde qui soutend PR :
    De l’individu au service de l’industrie et de la consommation, il faut faire la transition vers l’individu au service du système de pensée de PR, ou son équivalent. L’important est que l’individu soit toujours au service de quelque chose qui le dépasse et qu’il ne maîtrise pas. L’important est que l’asservissement de l’individu soit perpétué, prolongé. L’individu doit toujours devoir. Que se soit devoir produire, devoir consommer, ou devoir agir en cohérence avec les idées de PR, l’individu n’a pas à être libre, il se doit d’être soumis, il se doit de servir une cause qui le dépasse, pour finalement aveuglément, et joyeusement, « faire sa part ».

    On est loin de la définition de l’humanisme, et quant à parler « au nom de la terre », on est encore une fois dans le gonflement de l’égo, dans sa croyance en sa destinée messianique, dans l’orgueil et la vanité.

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  8. Salut,
    Je rejoins dans bien des points ton analyse.
    Je voudrais ajouter un élément d’argumentation concernant « la faille » de Pierre Rabhi : L’agroécologie.
    Le mot est en vogue, super à la mode… et les journalistes ont une tendance adorable à associer Pierre Rabhi à l’agroécologie, limite comme étant l’un de ses fondateurs…
    Mais LOL, j’ai envie de dire.
    L’agroécologie est un mouvement populaire, qui part de la base et qui se passerait très bien de machin.
    Je fais la pub d’une émission que j’ai réalisé avec Attac Lille sur le thème de l’agroécologie. Et où le nom de P.R. n’est pas cité une seul fois, et j’en suis très fier.
    A télécharger ici :
    http://attaclille.over-blog.com/2014/04/emission-a-propos-d-agroecologie.html
    fichier mp3 directement : https://docs.google.com/file/d/0B-FaBF8ZEd_7MXpOZUVhT0szUHc/edit

    Mouvement populaire, boudiou…

  9. Avatar Bernard Bruyat
    Bernard Bruyat says:

    Aux yeux de mes contemporains Ardéchois qui ce sont fait « gourouter  » par le coté croyant du « tout le monde est Bio tout le monde est gentil »
    j »ai le même parcour agricole que Rabhi que j’ai observé en voisin depuis 40 Ans à partir des ses premieres activitées au Burkina subventionnées par la FNSEA ou il était partisant avec certains de ses amis.d’un syndicat agricole unique .
    J’ai travaillé à cette époque à réunir face à ce monopole « les travailleurs paysans » (Pas encore la Conf) et le Modef .
    Beaucoup d’autres actions concretes sur le terrains du local au mondial auraient comme le pense certains de nos contemporains (qui expérent encore) ôuvrir au moins un débat :
    Comité d’économie de montagne , sauvegarde d’une chataignerais ,souverainté alimentaire Chez nous car c’est ici que nous aurons Faim; un bout de pain et un toit (revenu inconditionnel d’existence ) Agence rurale du Bassin méditéranéen ….
    Il faut lire RUPTURE Simon (comment replacer notre émancipation dans une réflexionl secessionniste)
    Il traite de ces satellites de notre gouvernance politique « les communautés terribles » qui vont de certains mouvements Ecolos, en passant par les décroissants « on ne dit pas à quelqu’un qui n’a rien dans sa poche qu’il doit décroitre) et tous les biens pensants ou croyants à droite comme a gauche qui on peur de l’aventure et qui préfere la routine qui est mortele.
    Bernard Bruyat
    Chercheur Indépendant secessionniste
    OPDLM / MRIE
    Université du « Pas de Coté »

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