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  • Confusionnisme et déviationnisme

    Le spectre du confusionnisme hante le Web. Les idéologues gauchistes, apeurés, assistent impuissants à son essor. Certains en font une obsession, d’autres minimisent le phénomène. Certains, enfin, refusent de le regarder en face. Pourtant, depuis quelques mois, tout ne tourne plus qu’autour de
    lui … Grande réussite pour un mouvement d’idées sans chef, sans doctrine, sans but, sans consistance, sans rien. Le confusionnisme est devenu incontournable, alors même que bien rares sont ceux capables de le définir ! Essayons de faire un effort dans ce sens. Le confusionnisme est le fait d’appuyer des raisonnements de gauche par des raisonnements émis par des auteurs qui ne sont pas de gauche (et qui, pour la plupart, proviennent de l’extrême-droite). In fine, le confusionnisme, c’est confondre sa droite et sa gauche, avec la conséquence logique de servir ceux qui prétendent que la gauche et la droite relèvent de la même logique… C’est-à-dire la frange la plus réactionnaire de la droite. Les auteurs et politiciens cités par les confusionnistes sont d’une grande variété, et ne peuvent pas tous être classés sous l’étiquette fasciste, même si la majorité font partie de ce que l’on appelle le conspirationnisme. On peut citer, en premier lieu, le démarchiste Étienne Chouard, les antisionistes radicaux Michel Collon et Thierry Meyssan, les souverainistes François Asselineau et Nicolas Dupont-Aignan, et, pour finir, les inénarrables compères Dieudonné et Alain Soral. Quel est le point commun entre ces auteurs, très différents, et aux opinions politiques parfois opposées ? Ceci : une opposition féroce à la mondialisation libérale, à l’impérialisme américain, à l’Union européenne, à l’État d’Israël. Or, une personne assez naïve du point de vue idéologique, mais véritablement de gauche, trouvera très vite un certain nombre de convergences avec ces personnages-là. Nous touchons ici le nœud du problème : la dépolitisation. Nous allons y revenir.

    Prenons quelques exemples concrets. Il n’est pas rare, sur twitter ou ailleurs, de voir des comptes estampillés Front de gauche citer Asselineau ou Meyssan. La première fois, on laisse passer. La deuxième fois, on tique. La troisième fois… Et que dire lorsque cela se produit plusieurs dizaines de fois ? Alors, le militant de gauche un tant soit peu zélé tente d’expliquer le problème au fautif. Et se heurte très vite à un problème de taille : manifestement, son interlocuteur n’a ni la culture politique, ni la culture historique, ni même le bon sens pour dissocier la gauche de la droite. Cette prise de conscience est vertigineuse : d’un coup on comprend pourquoi certains peuvent voter FN au premier tour d’une élection, puis PS au second (ou l’inverse) sans sourciller, sans se poser le moins du monde la question de leur cohérence intellectuelle et pratique. Que l’on puisse citer tour à tour Jean-Luc Mélenchon et Étienne Chouard n’est pas rédhibitoire. Chouard s’avance assez peu sur ses prises de position politiques, et il faut chercher le détail de ses compromissions (notamment avec Soral) pour révéler toutes les facettes du personnage ; il est donc facile, au premier abord, de le prendre pour quelqu’un de franchement gauchiste. Plus inquiétant est François Asselineau. Tout de même, un ancien collaborateur de Charles Pasqua, Philippe de Villiers et même Paul-Marie Coûteaux peut difficilement passer pour un homme de gauche. Mais certains le citent sans réflexion, car l’homme est franchement anti-européen et anti-américain. Et, bien sûr, le pire est atteint lorsque l’on voit passer des citations d’Alain Soral. La rhétorique du personnage est assez claire : « gauche du travail, droite des valeurs », « talmudo-sionisme », « satanisme sabatéen et frankiste », etc. Il suffit d’y réfléchir quelques instants pour comprendre que Soral se place dans la lignée de l’extrême-droite réactionnaire la plus classique, avec plusieurs éléments de socialisme nationaliste. Mais le plus pernicieux est sans doute Dieudonné : son succès d’humoriste, réel, peut difficilement être minimisé. Plusieurs de ses expressions, en premier lieu le fameux « glissage de quenelles » sont en passe de rentrer dans la culture populaire. D’une part, cela permettra peut-être de diluer leur origine néfaste dans le langage familier, mais cela marque d’autre part la victoire indéniable d’un homme qui s’est toujours réclamé du peuple face aux élites « sionistes »…

    Lorsque quelqu’un cite sans complexes Asselineau, puis vote Front de Gauche, il y a une difficulté. C’est bien pire lorsqu’un libertaire avoue avoir lu, et apprécié, l’intégralité des écrits d’Alain Soral. Ou qu’un jeune socialiste avoue son scepticisme devant les récits des attaques du 11 septembre 2001. On pourrait multiplier les exemples, car les exemples sont réellement nombreux. Tout ceci est la marque de l’effondrement de la culture politique. Depuis le début des années 1980, l’idée même de changement de société a progressivement disparu de l’ensemble des pays occidentaux, remplacée par une acceptation maussade de l’ordre social existant et par une immense perte de foi dans le politique. Les affaires de corruption dans les années 1960 et 1970 étaient pourtant légion, mais elles n’avaient pas le même impact qu’aujourd’hui. De nos jours, la classe politique n’est plus vue que comme une oligarchie incontournable, qui décide pour le peuple sans que celui-ci ait vraiment les moyens de l’influencer. Partant, cette déception vis-à-vis du politique a conduit une bonne partie de l’électorat à ne plus s’intéresser aux affaires de l’État, restant simplement dans le champ des préoccupations quotidiennes : pouvoir d’achat, impôts, chômage. La bourgeoisie a très bien compris le parti qu’elle pouvait en tirer, et a fait tonner sa propagande individualiste, relayée par les gouvernements Reagan, Thatcher… et même Fabius. D’une manière très simple, les gens ont été encouragés à s’occuper de leurs affaires, et seulement de leurs affaires. On leur faisait miroiter qu’en agissant ainsi, la société irait bien mieux. De bonne ou de mauvaise grâce, le peuple a obtempéré, et s’est occupé de ses affaires, d’où un désintérêt quasi-total pour les organisations de masse, les partis, les syndicats, les associations (qu’elles soient cultuelles ou laïques). La conscience de classe a ainsi totalement disparu, sauf pour une seule classe : la bourgeoisie, comme le montrent amplement les ouvrages du couple Pinçon-Charlot.

    A partir du moment où une bonne partie de la population ne s’intéresse plus à la politique, où les organisations de masse se sont effondrées, la dépolitisation est devenue l’une des caractéristiques de l’époque. Le mouvement s’est accéléré depuis la chute du Mur. Depuis, la formation politique n’existe plus que dans certains partis politiques, et encore, celle du PS et de l’UMP laissant franchement à désirer. Donc, pour ceux qui veulent se pencher sur les affaires du monde, il ne reste plus que l’autodidactisme, et plus précisément l’autodidactisme par Internet. Or, si Internet est sans doute ce que l’on peut trouver de meilleur du point de vue culturel dans le monde moderne, cet outil est extrêmement dangereux pour le novice. Et pour cause : impossible de savoir qui sont réellement les auteurs du discours politique que l’on trouve sur le Web. L’extrême-droite l’a bien compris, et depuis longtemps. L’anonymat leur permet de frapper et frapper encore, d’occuper l’espace. Le néophyte, dans ces conditions, croise beaucoup plus les opinions d’extrême-droite que celles de gauche sur le net. Il est souvent incapable de les reconnaître au premier abord. C’est dans un second temps qu’il rencontre les auteurs confusionnistes. Ils apportent des arguments précis, ont des démonstrations convaincantes, ont des solutions semble-t-il viables ; il ne lui en faut pas plus. Parallèlement, il arrive qu’il soit conquis par le verbe de Jean-Luc Mélenchon, ou qu’il soit férocement antisarkozyste. Il ne voit aucune antinomie entre le Front de gauche et Thierry Meysssan. Le mal est alors déjà fait.

    Que faire face à ce phénomène ? Nos options sont limitées. Faire la leçon à ces gens-là leur paraîtra légitimement comme d’une rare condescendance, de celle qu’ont les curés rouges pour la piétaille, et sera enfin contre-productif. Mais ne rien faire serait encore plus nocif ! Laisser se répandre de telles opinions nous conduit vers l’abîme, car l’idée qu’il n’y a aucune différence entre la droite et la gauche n’a jamais profité à la gauche, mais toujours à la droite. Quelles sont nos options concrètes ? La recherche-dénonciation est ce qui est le mieux prisé dans notre camp : faire une revue de détail du discours d’une personne donnée sur un réseau quelconque (twitter ou facebook), pour pouvoir la dénoncer publiquement si ses propos sont douteux. Cette approche est très utile en ce qui concerne les sous-marins de l’extrême-droite, mais elle a ses inconvénients. C’est en effet une technique d’une extrême violence morale, qui s’apparente carrément à un procès public. Or, la tentation est grande pour beaucoup de s’en servir non seulement contre ceux qui sont soupçonnés de fascisme, mais également contre l’ensemble de leurs adversaires politiques. C’est ainsi que twitter, depuis quelques mois, navigue d’oukases en excommunications, diluant ainsi ce que ces initiatives avaient pu avoir de bénéfique dans le passé. On peut le voir dans ce fameux article paru récemment, qui a le mérite de poser de véritables questions de fond et de citer des exemples indéniables, mais dont la formulation peut faire penser que l’auteur poursuit un but politique au-delà de la simple dénonciation du confusionnisme. Ceci explique pourquoi je ne participe jamais à ce genre d’enquêtes, même si je reconnais volontiers leur utilité, lorsqu’il y en a une.

    J’en viens d’ailleurs à un autre problème : l’inculture politique frappe non seulement les victimes de la rhétorique fascisante, mais aussi ceux qui s’échinent à la dénoncer. C’est ainsi que l’on voit fleurir ces derniers temps d’innombrables références au concept de « rouge-brun ». Je conteste l’existence même de ce concept. Soit on est rouge, soit on est brun. C’est de la logique aristotélicienne pure : quelque chose ne peut pas être autre chose qu’elle-même ! C’est la conséquence, à mon sens, d’une méconnaissance profonde de ce qu’est le fascisme : ce dernier contient par définition des éléments de socialisme, mais ce n’est pas pour cela qu’il peut être de gauche. Le nazi-maoïsme était nazi avant d’être maoïste. On trouve ainsi des exemples extrêmes, commecelui-ci . Il y a d’ailleurs quelque chose d’assez malsain de voir des militants sans doute sincères reprendre sans aucun recul des épithètes staliniennes directement tirées de la Pravda, de l’Humanité de 1929 ou de l’Histoire du PC (b) d’URSS, et ce simplement pour régler des comptes politiques. Ce genre d’excès est marginal, mais inquiétant : à ce compte-là, l’ensemble de la gauche de la gauche est fasciste, moi y compris. Un effort de définition est absolument indispensable pour éviter ce genre d’écueils. Il faut donc savoir qui est son ennemi, mais le problème est que personne ne sait vraiment qui il est…

    Comment lutter contre le problème ? Comme pour tout le reste, je pense que la seule solution réside dans le long terme. On me dira que l’urgence est là. Je répondrai qu’il est trop tard pour réagir. Il y a deux types de confusionnistes sur le Net : des gens sincères, mais aux opinions désaxées, et des fascistes déguisés. Seuls les premiers nous intéressent. Ils sont récupérables, à condition d’être séduits par notre discours. Et pour ce faire, il faut bâtir un véritable espace internet de la gauche radicale, multimédia et séduisant ; tirer les leçons de ce qu’a fait le Bloc identitaire ou le Front national par le passé, avec des myriades de sites ergonomiques et esthétiques au service exclusif de leurs idées, abordant tous les thèmes qui les intéressent. Utiliser les vidéos en ligne et le streaming avec intelligence (c’est-à-dire ne pas se contenter de balancer une conférence d’1h30, pour s’étonner après que personne ne la regarde), et surtout être présent sur tous les supports. Il faut enfin faire porter l’accent sur la cohérence du discours. Le néophyte en politique n’est pas un idiot, il manque juste de références. Il comprendra de lui-même si sa position est cohérente ou non s’il dispose des clés nécessaires. Voilà, je pense le travail à faire. Ce sera long et difficile, et nous n’avons pas le temps. Seulement, les ripostes ponctuelles ne nous ont jamais réussies. Il est temps d’essayer autre chose.



  • congrès fasciste à Paris le 14 novembre

    Le GUD de Lyon annonce sur sa page facebook, la tenue du deuxième « congrès des nations »,à Paris pour le 14 novembre,le « congrès des nations » est un rendez-vous de l’extrême-droite radicale, le précédent avait eu lieu à Nanterre.

    http://rue89.nouvelobs.com/2014/12/13/jour-extreme-droite-neonazis-europeens-sont-reunis-a-nanterre-256548

    Aucun média n’avait été autorisé à entrer, aucun sauf un média de l’extrême-droite, l’agence info libre, proche de dieudonné et de soral.

    http://lahorde.samizdat.net/2014/11/25/lagence-info-libre-propagande-dextreme-droite/

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  • Daniel conversano, un idéologue fasciste

    Vous connaissiez Daniel Conversano? Non? Moi non plus jusqu’à ce qu’un de mes contacts facebook m’en fasse la promotion, j’ai regardé rapidement, on y retrouve les habituelles diatribes de la galaxie dieudonniste.

    Voilà, Daniel Conversano, c’est lui

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    On le retrouve partagé par les nazillons bretons de breiz atao.

    http://www.donotlink.com/fogm

    Mais aussi par metatv (chaîne soralo-dieudonniste)

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    Il est relativement facile de prouver son antisémitisme.

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    Il est également un ultra-nationaliste notoire et un soutien du « parti de la France », parti qui regroupe l’ultra-droite la plus dure.

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    On le retrouve appelant à soutenir laurent ozon pour sa tentative (avortée) de venir foutre la merde dans un rassemblement de soutien aux sans-papiers, on apprend également qu’il colle pour le FN, dédiabolisation quand tu nous tiens.

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  • [Allemagne] Cologne: 2.500 hooligans et militants d’extrême droite répondent à l’appel d’un groupe baptisé «hooligans contre salafistes»

    Environ 2.500 hooligans et militants d’extrême droite qui avaient répondu à l’appel d’un groupe baptisé «hooligans contre salafistes» se sont rassemblés en début d’après-midi à Cologne (ouest) où ils ont commencé à manifester, dans une ambiance tendue, lançant des slogans comme «les étrangers dehors», selon dpa.

    Voir sur ce sujet :

    http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2102109/2014/10/26/Hooligans-contre-salafistes-a-Cologne-13-blesses.dhtml

    http://www.sudinfo.be/1133291/article/2014-10-26/chaos-a-cologne-2500-hooligans-et-militants-d-extreme-droite-repondent-a-l-appel

    http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/10/27/allemagne-44-policiers-blesses-lors-d-une-manifestation-d-extreme-droite_4512847_3214.html

    http://www.ruhrnachrichten.de/staedte/dortmund/44137-Dortmund~/Demonstration-Dortmunder-Neonazis-bei-Hooligan-Randale-in-Koeln;art930,2521933

     

    koln



  • Enquête sur les réseaux russes de la famille Le pen

    Les Le Pen – Jean-Marie, puis Marine et Marion – ont toujours cultivé contacts et amitiés en Russie. Le FN est la tête de pont du régime de Poutine en France. Avec quelles contreparties ?

    C’était le 12 juin dernier, dans un salon du « bunker », l’ambassade de Russie à Paris. Zakouskis et vodka glacée pour célébrer la fête nationale, l’ambiance est chaleureuse, et la salle, bondée. Malgré l’annexion récente de la Crimée, le gratin diplomatique est là, des artistes et des hommes d’affaires français aussi.

    Soudain, une porte s’ouvre, une rumeur enfle. Marine Le Pen et sa nièce Marion, la jeune députée FN, s’avancent, en majesté. Le truculent ambassadeur Orlov les accueille d’un sourire complice. Ces derniers temps, ils se sont souvent rencontrés en privé, mais c’est la première fois que les Le Pen et l’émissaire de Poutine en France s’affichent ensemble.

    C’est une alliance politique majeure qui s’est nouée dans la discrétion. Elle peut changer la face du Vieux Continent. Depuis plusieurs mois, le Kremlin mise sur le Front national. Il le juge capable de prendre le pouvoir en France et de renverser le cours de l’histoire européenne en faveur de Moscou.

    Loin des regards, les dirigeants russes multiplient les rencontres avec les leaders du parti d’extrême droite, eux-mêmes ravis d’être enfin courtisés par une grande puissance.

     

    Lire l’article complet.

     

    poutine-fn



  • [Orléans] Une entreprise de pompes funèbres vandalisée par des racistes

    À Orléans La Source, le local de Muslim assistance (une entreprise de pompes funèbres située 3, rue Bossuet) a été victime d’un saccage ce week-end.

    Michel Ricoud, conseiller municipal et général PCF, s’est dit consterné à la vue « des papiers déchirés, des ordinateurs vandalisés et des tags absolument immondes inscrits sur les murs ». Croix gammée, croix celtique nazie, insultes racistes sont évoquées.

     

    Source : www.larep.fr/loiret/actualite/2014/10/27/vandalisme-et-tags-racistes-sur-une-entreprise-musulmane_11197775.html

     

    orléans



  • 17 octobre 1961: entretien avec Maurice Rajsfus par La Horde

    Vieux compagnon de route de différents mouvements antifascistes, que ce soit à Ras l’Front dont il sera longtemps le président « caché » (c’est-à-dire celui qui se retrouve devant les tribunaux !), ou auprès de la mouvance Scalp – No Pasaran – REFLEXes (il tiendra tribune pendant plusieurs années dans le mensuel No Pasaran, et une vidéo d’entretien sortira aux éditions Reflex), Maurice Rasjfus a été de toutes les luttes antiracistes et anticoloniales. Il est aussi le créateur et principal animateur de l’Observatoire des Libertés Publiques (OLP) aujourd’hui en sommeil après plus de 20 ans d’informations sur les bavures et la répression policières. C’est pour toutes ces raisons que nous souhaitions l’entendre sur le 17 octobre 1961, interview qui complétera celle réalisé la semaine dernière d’Adolfo et Leïla Kaminsky.

    rajsfus

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    Que fait la police ? Le site de l’Observatoire des Libertés Publiques.

     



  • [Belgique] Incendie criminel au domicile d’un membre de NS-Wallonie

    Le feu a pris avant 5H00 du matin au domicile d’un membre d’un groupement néo-nazi, le NS-Wallonie, rue Maréchal Foch, à Engis. Formé de quelques individus, ce groupuscule est mené par un Engissois, ancien membre du service de sécurité interne du Front nationale belge.

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  • [Belgique] un ex-néo-nazi arrêté dans le cadre de l’affaire des tueurs du Brabant

    Michel Libert, un ancien dirigeant de l’organisation clandestine d’extrême droite Westland New Post (WNP) a été interpellé dans la matinée à son domicile en région bruxelloise, précise la chaîne publique. L’homme, un ancien sous-officier de l’armée belge et ex «numéro 2» du WNP, avait déjà été entendu à plusieurs reprises en tant que témoin, mais jamais comme suspect. Il avait notamment reconnu avoir organisé des «repérages» aux alentours de grands magasins.

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  • Massacre du 17 octobre 1961 : interview d’Adolfo et Leïla Kaminsky par La Horde

    Le 11 janvier 2014, nous avions organisé, au cinéma La Clef à Paris, une rencontre avec Adolfo Kaminsky, qui, en fabriquant des faux papiers, a sauvé de nombreux Juifs et résistants pendant la Seconde Guerre mondiale, et qui poursuivit après la guerre son travail en se mettant au service de luttes de libération nationale, dont celle pour l’indépendance de l’Algérie. Nous avions alors sympathisé, nous promettant de nous revoir pour prolonger la rencontre. À l’approche de la date anniversaire du massacre du 17 octobre 1961, nous avons demandé à Adolfo et à sa femme Leïla de bien vouloir nous faire partager leur expérience et leur analyse de la mémoire de cette date. Parallèlement, nous avons demandé à Maurice Rajsfus, militant antifasciste de toujours et contemporain d’Adolfo, de faire de même : sa contribution sera publié d’ici deux ou trois jours, en prolongement de la commémoration de cet événement majeur.

    A lire sur La Horde.

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